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candidus infos joinville

candidus infos joinville

Information, réflexions diverses et variées sur l'actualité à Joinville-le-Pont,dans le Val-de-Marne, en France et dans le Monde.

Publié le par candidus.
Publié dans : #Région Ile-de-France.

1-001-img144.jpgDans son dernier numéro (N° 319 du 31 octobre au 7 Novembre 2012) le magazine «  Challenges » épingle, entre autres collectivités locales (ou territoriales), le Conseil Régional d’île de France dont la gestion est considérée pour le moins laxiste. Nommément visé, Jean-Paul Huchon qui,  à la tête de la région la plus riche de France depuis 1998   « dépense sans compter, et sans garde-fous » Avec des dépenses de propagande excessives, on lui reproche notamment l’achat par la région d’un ancien bâtiment préfectoral rue Barbet de Jouy (7éme arrondissement) pour la modique somme de 19 millions d’euros. Le voyage d’une délégation d’élus aux jeux olympiques de Londres ( 150 000 euros). Sa coûteuse « passion » pour le cinéma  et la place de la région dans la plupart des festivals dont Cannes où elle dispose d’une antenne sur la plage du Miramar. Ajoutez à cela une tente, des fauteuils sur le bord de la méditerranée où l’on organise des « pince-fesses » au champagne pour les apparatchiks et les courtisans. Indécent ? Interroge Ghislaine Ottenheimer. La région « s’enorgueillit d’être la collectivité française la plus engagée dans le financement du cinéma ». Mais, est-ce bien son rôle ?

On lui reproche également les « exorbitants frais de voyages » alors que le pays connaît une crise financière sans précédent.Les missions de coopération tous azimuts « qui justifient une visite annuelle (des élus de gauche bien sûr) dans des pays du bout du monde ». Faut il parler des 520 millions d’euros à 3400 associations et du véhicule de fonction (Une Saab) utilisé par le camarade-Président Huchon  à des fins privées le week-end (Il aurait été flashé au volant du bolide un dimanche sur l’autoroute de Normandie) sic.

Le résultat de ces dérives ou dérapages, fait que la part régionale des impôts locaux flambe.

L’Etat a décentralisé sans muscler son appareil de contrôle «  les effectifs pour contrôler les dépenses des collectivités locales sont dérisoires » déplore Patrick Le Lidec (chargé de recherche au CNRS) En France, les contrôles n’ont lieu que tous les quatre ou cinq ans. Mais, est ce une raison pour dépenser sans compter.

 Il appartient donc à l’opposition d’exercer un contre pouvoir et de dénoncer les dérives dispendieuses des " profiteurs "de la République.(NDLR).

Le dossier complet à lire sur www.challenges.fr

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